
La nomination d’un diplomate, Simon Karam, et la première réunion du mécanisme ont ouvert des négociations directes entre Beyrouth et Tel-Aviv, une première depuis trois décennies. Mais cette nouvelle donne, saluée par de nombreux Libanais, est immédiatement rattrapée par la complexité des rapports de force qui traversent la région. Elle ne peut être dissociée ni de la question du Hezbollah et de son désarmement, ni d’une réelle solution politique au conflit palestinien, condition émise par le prince héritier saoudien, ni encore de la Syrie, où les négociations trébuchent malgré la détermination du régime syrien, ni des rapports de force entre Téhéran et Washington.
Dans un moment d’espoir fragile, Anthony Samrani sera avec nous pour analyser les enjeux et les risques de cette phase délicate.
Paris, IDF
France
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